Saidi The Poizon, un artiste aux multiples facettes

16 mars 2011

Né en 1984, à Bondy en Seine St Denis, il s’oriente très tôt vers la musique, en effet, c’est à l’âge de trois ans qu’il intègre le conservatoire de musique, comme beaucoup de sa génération, il se nourri d’artiste Hip Hop tels que: NTM, Express D, Le Ministère Amer et c’est naturellement qu’il prend la plume et commence à noircir la feuille à l’âge de quatorze ans, The Poizon est né!

Il parvient après quelques maquettes et concerts à se faire repérer par Caldé, un des gérants de l’atelier de musique du quartier, ce qui va entraîner différentes collaborations avec les Mc du coin comme Orpaire et la Famille en Or. Un cap est alors passé quand il travaille sur le projet « Let’s Go » avec Jean Luc Noel et Hugues Exilie, deux chanteurs Zouk à la recherche d’un « toasteur » pour leur album. L’aventure va durer un an, entre la sortie de l’album et la promotion du clip qui tournera sur Zik et Mcm Africa.

Agé alors de 17 ans, il décide de rompre toutes activités avec ses anciens producteurs de l’époque suite à des divergences d’opinions, n’ayant plus de structure pour les enregistrements, il se lance dans l’entreprise folle de tout faire lui même sans se rendre compte que la voie empruntée était celle de l’indépendance.

Le MurdaCode verra donc le jour après avoir porté différents noms comme: 187 Lp. – Bwadeben Sound System qui devait réunir les membres autour des deux courants musicaux que sont le Rap et le DanceHall, il s’entoure de ses amis d’enfance, Babykn, Madness, et Taenia et commence la création musicale et l’enregistrement en créant son propre home studio. Entre temps sous l’impulsion de Caldé, Flasti ( du groupe Orpaire ), et la mairie d’Etampes, la compilation « 91150 raisons de le dire » voit le jour avec comme hit  » le loup dans la bergerie » qui va marquer un tournant dans son évolution, à travers cette critique de la société le Poizon se découvre un talent et un gout prononcé pour l’écriture, dans le même temps il bénéficie de la tribune et de l’exposition que l’association Saskwash lui propose, par la suite il défendra son titre en live lors de la première partie de « Sefyu ».


Saidi Le Poizon Angata Plate Zion High Studio… par angatasound

Après quelques dubplate pour Angata Sound System et Blackbrown, arrivent de nouveaux membres au sein du MurdaCode: SD à la prod et trois MC, Hidsou, Ridfa et M’s, « La fréquence interdite vol.1″ voit le jour après une année de ré-organisation et de travail acharné… C’est la carte de visite du Murdacode, avec des titres puissants comme « Real Love », ou « 1 pour le ghetto » en featuring avec Taenia, le remix  » Heartless » de Poizon va vraiment déconcerter ses amis du Hip-Hop et ravir les nostalgiques de « Poizon chanteur Reggae-Dancehall « .


26gangtv"freestyle-murdacode – 26hall" par RICSON

L’année 2011 sera riche pour le MurdaCode, avec le Projet de Babyken “One Blood 4 Ever Riddim” qui sort courant avril 2011 avec la participation de Karl J, du Hey Yow Squad, et de Shydee une artiste jamaicaine qui monte, le projet de Madness “Murdamixxxtape” dont trois titres sont déjà « clipés », puis des collaborations avec T-jy et Manik, le 26 Hall avec Kocktail et Ricson, sortie prévue courant mai, Ms’ n’est pas en reste, il arrive avec un EP de six titres intitulé « Le Mal de vivre » avec déjà le hit « Inkritikable » en clip.

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Fat Freddy’s Drop ou le « chill » made in Wellington

9 février 2009

Fat Freddy’s Drop

Fat Freddy’s Drop est un groupe roots, reggae, dub, jazz, soul,( eh ouais rien que ça… ) originaire de Nouvelle Zélande, Wellington plus précisément.

Leur premier album est un « boeuf » enregisté dans une boite réputée de Welliington « Live at the Matterhorn » en 2001. En 2005, ils enregistrent en studio,( certains diront enfin… ) eh oui jusqu’à  » Based on a True Story » sorti donc en 2005 ils ont écumé les scènes du monde entier. Ils bénéficiaient d’une telle notoriété que deux jours après la sortie l’album est numéro un en Nouvelle-Zélande, d’ailleurs le single « Wandering Eye » restera plus de quinze semaine dans le top 40 local.

Le groupe est muni d’une section cuivres, la touche jazz et ska, on y trouve aussi une section clavier, tantôt funky, tantôt reggae, et parfois même électro, ajoutez à ça des riffs de dingue à la guitare, la voix suave de Joe Dukie, les « potars » de Dj Fitchie, le tout rythmé par une bonne grosse batterie et vous obtenez une bonne plâtrée de bonnes vibrations. C’est trop bon, bon attention c’est calme mais c’est tellement bon…

Fat Freddy’s Drop – Wandering Eye

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Gentleman, artiste européen incontournable de la scène reggae

2 février 2009

Gentleman

Il a grandi en Allemagne ( il est originaire de Cologne ), sa voix est reconnaissable entre toutes, il défend des textes conscients, on le classe souvent artiste new-roots, pour moi il entre dans la catégorie du bon reggae qui glisse tout seul… Très tôt (17 ans ), il part pour la Jamaique dont il s’imprègne énormément.  

Il fait pas mal de featuring, assez réussi d’ailleurs, avec de sacrés pointure du milieu, Bounty-Killer, Capleton, Luciano notamment. En Jamaique, il n’a pas fait que du tourisme… Il a un accent de dingue!!! Je vous rappelle que Gentleman est allemand ( Otto Tillman si si c’est son vrai nom )

Pour les connaisseurs, vous noterez ses apparitions sur le Storm riddim, le bush fire riddim, l’excellent Blaze riddim, le one for the road riddim, le shanty town riddim, et dernièrement sur le security riddim.

Nous vous tiendrons informés dès qu’il passe en France, en attendant une petite vidéo…

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Fantan Mojah, un chanteur de talent sur le chemin de la rigueur spirituelle

26 janvier 2009

Fantan Mojah est né à Saint Elizabeth Jamaica, où il vécut jusqu’à l’age de neuf ans. Il écume très tôt les scènes des concours locaux. En bougeant sur la capitale ( Kingston ) il réussi à se faire engager comme roadies pour le Killimanjaro Sound System sous le pseudonyme de Mad Killer, en référence à son idole Bounty Killer.

Sa rencontre avec Capleton et David House coincide avec son intérêt grandissant pour le Rastafarisme. A cette occasion, il écrit des textes pour le prophète et décide de se donner un nom plus spirituel. Il finit par choisir le nom de Fantan Mojah, Mojah signifiant « amour » dans un dialecte africain. Un nom qui traduit mieux ses croyances Rasta et ses sonorités « Kultcha »

Il participe à de nombreux festivals tels que le East Fest, le Spring Break, Sting, Fully Loaded, Summer Jam, West Kingston Jamboree, Montréal Reggae Festival au Canada et le Rototom SunSplash en Italie, mais c’est avec son premier hit « Hungry » sur le Invasion Riddim que son nom sortit de l’ombre grâce au label DownSound.

Une fois lancé dans le monde du reggae en Jamaique, Fantan Mojah enchaina les succès, notamment le nyabinghi « Hail To The King » ou « Corruption « sur le Dutty Rub Riddim qui lui apportèrent la notoriété suffisante pour fonder son groupe, la Macka Tree Family.

En tout, deux albums  » Hail the King » chez Greensleeves Records, en 2005 et  » Stronger  » toujours chez Greensleeves Records en 2008.

On attend la suite impatiemment…

 

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Mélissa Laveaux : la voix chaude qui nous vient du froid.

15 janvier 2009

Dans la lignée d’une Asa ou d’une Ayo, je vous présente aujourd’hui Mélissa Laveaux, jeune artiste canadienne qui semble très prometteuse.

Née en 1985, à Montréal, Mélissa est issue d’une famille fraîchement immigrée de l’île d’Haïti. Son père, musicien à ses heures perdues, lui offre une guitare d’occasion à l’âge de 13 ans. L’adolescente commence alors à apprendre la musique de manière autodidacte, et, au fil des années, sa passion pour la création musicale se veut grandissante, au grand désespoir de ses parents qui la rêvent médecin.

Influencée par différents courants musicaux tels que la World Music, le Hip-Hop et la Soul, Mélissa commence très vite à composer ses chansons. Elle écrit d’abord en anglais, langue de son pays natal, mais, n’oublie nullement ses origines, et les mets à l’honneur dans des textes en français, puis, en créole.

A 21 ans elle sort un premier album totalement auto produit, en écoute sur myspace.
C’est l’année suivante, en 2007, qu’elle croise le label No Format! qui est immédiatement séduit et la signe aussitôt. Elle obtient en cette même année la bourse « Lagardère jeunes talents », qui lui permet de produire en 2008 son premier « album officiel »  , « Camphor & Copper », qui prend comme bases l’album auto produit auparavant.

Je vous invite donc à découvrir ici le premier single de cet album, qui n’est autre qu’une chanson d’ »Elliott Smith » merveilleusement revisitée : « Needle in the hay ». Enjoy !

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