Fat Freddy’s Drop ou le “chill” made in Wellington

9 février 2009

Fat Freddy’s Drop

Fat Freddy’s Drop est un groupe roots, reggae, dub, jazz, soul,( eh ouais rien que ça… ) originaire de Nouvelle Zélande, Wellington plus précisément.

Leur premier album est un “boeuf” enregisté dans une boite réputée de Welliington “Live at the Matterhorn” en 2001. En 2005, ils enregistrent en studio,( certains diront enfin… ) eh oui jusqu’à ” Based on a True Story” sorti donc en 2005 ils ont écumé les scènes du monde entier. Ils bénéficiaient d’une telle notoriété que deux jours après la sortie l’album est numéro un en Nouvelle-Zélande, d’ailleurs le single “Wandering Eye” restera plus de quinze semaine dans le top 40 local.

Le groupe est muni d’une section cuivres, la touche jazz et ska, on y trouve aussi une section clavier, tantôt funky, tantôt reggae, et parfois même électro, ajoutez à ça des riffs de dingue à la guitare, la voix suave de Joe Dukie, les “potars” de Dj Fitchie, le tout rythmé par une bonne grosse batterie et vous obtenez une bonne plâtrée de bonnes vibrations. C’est trop bon, bon attention c’est calme mais c’est tellement bon…

Fat Freddy’s Drop – Wandering Eye

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Gentleman, artiste européen incontournable de la scène reggae

2 février 2009

Gentleman

Il a grandi en Allemagne ( il est originaire de Cologne ), sa voix est reconnaissable entre toutes, il défend des textes conscients, on le classe souvent artiste new-roots, pour moi il entre dans la catégorie du bon reggae qui glisse tout seul… Très tôt (17 ans ), il part pour la Jamaique dont il s’imprègne énormément.  

Il fait pas mal de featuring, assez réussi d’ailleurs, avec de sacrés pointure du milieu, Bounty-Killer, Capleton, Luciano notamment. En Jamaique, il n’a pas fait que du tourisme… Il a un accent de dingue!!! Je vous rappelle que Gentleman est allemand ( Otto Tillman si si c’est son vrai nom )

Pour les connaisseurs, vous noterez ses apparitions sur le Storm riddim, le bush fire riddim, l’excellent Blaze riddim, le one for the road riddim, le shanty town riddim, et dernièrement sur le security riddim.

Nous vous tiendrons informés dès qu’il passe en France, en attendant une petite vidéo…

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Fantan Mojah, un chanteur de talent sur le chemin de la rigueur spirituelle

26 janvier 2009

Fantan Mojah est né à Saint Elizabeth Jamaica, où il vécut jusqu’à l’age de neuf ans. Il écume très tôt les scènes des concours locaux. En bougeant sur la capitale ( Kingston ) il réussi à se faire engager comme roadies pour le Killimanjaro Sound System sous le pseudonyme de Mad Killer, en référence à son idole Bounty Killer.

Sa rencontre avec Capleton et David House coincide avec son intérêt grandissant pour le Rastafarisme. A cette occasion, il écrit des textes pour le prophète et décide de se donner un nom plus spirituel. Il finit par choisir le nom de Fantan Mojah, Mojah signifiant “amour” dans un dialecte africain. Un nom qui traduit mieux ses croyances Rasta et ses sonorités « Kultcha »

Il participe à de nombreux festivals tels que le East Fest, le Spring Break, Sting, Fully Loaded, Summer Jam, West Kingston Jamboree, Montréal Reggae Festival au Canada et le Rototom SunSplash en Italie, mais c’est avec son premier hit “Hungry” sur le Invasion Riddim que son nom sortit de l’ombre grâce au label DownSound.

Une fois lancé dans le monde du reggae en Jamaique, Fantan Mojah enchaina les succès, notamment le nyabinghi “Hail To The King” ou “Corruption “sur le Dutty Rub Riddim qui lui apportèrent la notoriété suffisante pour fonder son groupe, la Macka Tree Family.

En tout, deux albums ” Hail the King” chez Greensleeves Records, en 2005 et ” Stronger ” toujours chez Greensleeves Records en 2008.

On attend la suite impatiemment…

 

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Mélissa Laveaux : la voix chaude qui nous vient du froid.

15 janvier 2009

Dans la lignée d’une Asa ou d’une Ayo, je vous présente aujourd’hui Mélissa Laveaux, jeune artiste canadienne qui semble très prometteuse.

Née en 1985, à Montréal, Mélissa est issue d’une famille fraîchement immigrée de l’île d’Haïti. Son père, musicien à ses heures perdues, lui offre une guitare d’occasion à l’âge de 13 ans. L’adolescente commence alors à apprendre la musique de manière autodidacte, et, au fil des années, sa passion pour la création musicale se veut grandissante, au grand désespoir de ses parents qui la rêvent médecin.

Influencée par différents courants musicaux tels que la World Music, le Hip-Hop et la Soul, Mélissa commence très vite à composer ses chansons. Elle écrit d’abord en anglais, langue de son pays natal, mais, n’oublie nullement ses origines, et les mets à l’honneur dans des textes en français, puis, en créole.

A 21 ans elle sort un premier album totalement auto produit, en écoute sur myspace.
C’est l’année suivante, en 2007, qu’elle croise le label No Format! qui est immédiatement séduit et la signe aussitôt. Elle obtient en cette même année la bourse « Lagardère jeunes talents », qui lui permet de produire en 2008 son premier « album officiel »  , “Camphor & Copper”, qui prend comme bases l’album auto produit auparavant.

Je vous invite donc à découvrir ici le premier single de cet album, qui n’est autre qu’une chanson d’”Elliott Smith” merveilleusement revisitée : « Needle in the hay ». Enjoy !

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Coups de coeur : Merlot et Alice Russell

7 janvier 2009

Bon, on commence doucement cette semaine…

Merlot, Manuel de son vrai nom, Né à Ivry en banlieue parisienne, fonde avec ses potes un groupe de reggae…Eh oui ici on parle de Merlot, mais bon, histoire de donner une idée du parcours musical du type après quatre albums, Il estime avoir fait le tour de ce style et décide d’explorer de nouveaux horizons. Eh oui ici on parle de Merlot…

Il se met alors à travailler avec Cedryk Santens, guitariste/arrangeur et ami d’ami. Il enregistre son premier album, Chansons de haine…et d’amour, sous le pseudonyme de Merlot, un bon mélange de hip hop, de jazz, de blues, de soul, de reggae et de folk. Sur le papier, c’était pas joué d’avance… Mais ça glisse tout seul, voyez vous même.

Alice Russell était la sublime voix du Quantic Soul Orchestra. Originaire de Grande Bretagne, cette chanteuse est bercée par la musique depuis sa plus tendre enfance. Son père, musicien et directeur de chorale l’initie très jeune au chant. Elle a tout d’une Funk Diva avec de jolis cheveux blonds et des petites pommettes rouges. Sa musique est un véritable kaléidoscope à base de gospel, hip-hop, jazz, northern soul, broken-beat, electronica et funk, une petite perle où l’on peut reconnaître ses principales influences voguant entre Donnie Hathaway, Minnie Ripperton, Stevie Wonder, Chaka Khan ou encore Jill Scott.

Le tube « Munkaroo » trouve sa place dans les playlists de très nombreuses radios. Il serait dommage de réduire cette artiste à ce morceau, je vous l’accorde, cependant comment résister à cette mouture live de ce titre…

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