Es tu un Rocknrolla ?

29 janvier 2009

Les gens me posent souvent la question : C’est quoi un rock’n'rolla ?
Et je leur dis que….C’est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox.
Oh non.
C’est bien plus que ça, mon pote.
On veut tous avoir la belle vie.
Pour certains, c’est la tune, pour d’autres,la drogue. Pour d’autres encore, c’est la baise, les paillettes ou la renommée.
Mais un rock’n'rolla…c’est autre chose.
Pourquoi ?
Parce qu’un vrai rock’n'rolla…..Il lui faut la putain de totale.

C’est sur ces quelques mots narrés par une voix grave et rauque que commence le dernier film de Guy Ritchie, Rocknrolla.

Guy Ritchie est très connu pour avoir été très longtemps, jusqu’à il y a quelques mois, le mari de Madonna.
On le connait également comme le réalisateur des deux comédies anglaises à succès que sont Arnaques Crimes et Botanique (Lock, Stock and Two Smoking Barrels) son premier film, sorti en 1998 et Snatch, sorti en 2000.

Après ces deux cartons, Guy Ritchie s’est essayé à d’autres styles, notamment avec la comédie dramatique « A la dérive » (Swept away) dans laquelle Madonna tenait le rôle principal, ou le policier « Revolver », mais malheureusement, ces films n’ont séduit ni la critique, ni les spectateurs….

M. Ritchie nous est donc revenu fin 2008 avec Rocknrolla avec une comédie-gangsters comme il sait les faire.

Au menu : une bande de petit truands maladroits qui se retrouvent à devoir de l’argent à un grand méchant pas cool du tout et dépourvu d’éthique dans le business, qui lui même veut faire des affaires avec un super méchant Russe bourrés de principes, et d’autres personnages typiquement « Richiens », le tout sur fond de bon Rock’n'Roll

La recette est sensiblement la même, mais on ne tombe pas dans le déjà vu.
Si vous avez aimé Snatch et Arnaques Crimes et Botaniques, alors vous passerez 2 très bonnes heures devant Rocknrolla.

Ci-après, un extrait de ces histoires de Rock et d’Arnaques sorties en novembre dernier.

Enjoy ! Rock’nRoll baby !!

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Catégorie : Cinéma

The Wire : la « vraie » série policière américaine.

11 janvier 2009

Il y a quelques temps, à la recherche d’une nouvelle série à regarder, je suis tombé sur « The Wire ». Une série qui apparaissait comme la plus critiquée et acclamée des séries policières américaines. Je me suis donc décidé à y jeter un œil et je n’ai pas mis longtemps à regarder les 5 saisons de cette série captivante et pleine de réalisme.

Les 2 auteurs principaux sont David Simon et Ed Bruns. Simon est un ancien journaliste qui a travaillé au Baltimore Sun durant 12 années. Il a également écrit Homicide: A year on the Killing Streets et co-écrit The Corner: A Year in the Life of an Inner-City Neighborhood avec Ed Burns. Le premier fût la base d’une série de NBC, Homicide : Life on the Streets, série pour laquelle David fut auteur et producteur. Le second, a été adapté en une mini série, The Corner, qui remporta un Emmy Awards.

La première saison de « The Wire » est centrée sur les efforts souvent futiles du détective Jimmy McNulty (Dominic West) et des ses collègues pour démanteler le réseau de la drogue de Baltimore Ouest, dirigé par Avon Barksdale (Wood Harris) et son lieutenant, Stringer Bell (Idris Elba). Dans les saisons deux et trois, avec l’intensification de l’enquête Barksdale, des pressions impliquant la classe ouvrière et la direction politique de la ville sont également présentées. La saison quatre se concentre sur les histoires de plusieurs jeunes garçons dans le système scolaire public, luttant avec des problèmes à la maison et l’attrait du quartier.

La 5ème et ultime saison de ‘ The Wire ‘ se base sur les expériences de Simon durant ses 12 ans au Baltimore Sun. Il y décrit des tendances récentes dans l’industrie de la presse qui ont rendu le journalisme haut de gamme vulnérable : un climat économique dans lequel le prix des actions de sociétés de médias importe plus aux leaders de l’industrie que le produit lui-même et une culture de salle de rédaction dans laquelle les prix, l’ambition personnelle et l’impacte d’une histoire ont remplacé l’intérêt pour l’exactitude des faits rapportés.

Bien qu’elle n’ait pas connu le succès commercial des Experts ou de 24h, ni la victoire de quelque récompense télévisuelle majeure, « The Wire » était fréquemment décrite par les critiques comme une des plus grandes série télé de tout le temps. Elle est reconnue pour sa représentation réaliste de la vie urbaine, ses ambitions artistiques et l’exploration inhabituellement profonde de thèmes socio-politiques. Pour moi c’est incontestablement, avec The Shield, la meilleure série policière. En clair, c’est à voir, et en VOST bien sur !

Ci-après, un petit reportage d’Envoyé Spécial, diffusé le 3 mai 2007 et consacré à la série :

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Catégorie : Télévision