7 vies : 1er film coup de coeur de l’année.

21 janvier 2009

Comme nombre de personnes de ma génération, je suis un grand fan de Will Smith depuis l’époque du Fresh Prince of Bel Air et de ses tribulations au sein de la famille Banks.
A l’époque, nous étions encore loin de nous douter que notre acteur afro-américain fétiche deviendrais l’un des comédiens les mieux payés d’Hollywood.

Aujourd’hui, il est à l’affiche de 7 vies (Seven Pounds), fruit de la seconde collaboration entre l’acteur et le réalisateur Italien Gabriele Muccino.
7 vies nous présente d’ailleurs un Will Smith qui suscite chez le spectateur des émotions très proches de celles provoquées par Chris Gardner, personnage principal du film « A la recherche du bonheur », produit de la 1ère collaboration Smith / Muccino.

Dans ce long-métrage, Will tient le rôle de Ben Thomas, un agent du fisc qui porte un très lourd secret, et qui a mis sur pied un plan qui lui permettra de se délivrer de ce poids.
Pour réaliser ce fameux plan, il devra changer à jamais les vies de sept parfaits inconnus, d’où le titre, 7 vies.
Si toutefois, il est une chose qui ne faisait pas partie du plan, c’est que Ben tombe amoureux de l’une de ces personnes.

La première demie heure du film est particulièrement lente et laisse le spectateur assez perplexe.
Au fur et à mesure, le puzzle se met en place, l’histoire nous prend, et on comprend peu à peu ce fameux plan et ce qui en est à l’origine, jusqu’à espérer de tout son cœur que Ben décide de ne pas mettre celui ci à exécution.

Certains pourront reprocher au film d’être trop loin de la réalité humaine de part le trop grand altruisme dont fait preuve le personnage principal, mais à mon sens, le film vaut le coup d’être vu, rien que pour la prestation de Will Smith qui, au travers de sa quête pour la rédemption, nous fait passer par des sentiments très profond.

C’est donc un film que je vous conseille à tous en ce début d’année. Une vraie leçon de vie. Enjoy !….et n’oubliez pas de prévoir un mouchoir.

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Catégorie : Cinéma

The Boondocks : deux gosses qui égratignent l’Amérique.

17 janvier 2009

The Boondocks est une mini bande dessinée humoristique, ou comic strip, crée et écrite par Aaron McGruder, et qui vu le jour en 97 dans le journal du l’Université du Maryland. C’est une comédie politiquement très incorrecte, qui à pour personnages principaux des personnages afro-américains, et décrivant ses relations avec la communauté blanche.
La BD s’est très vite vue critiquée par les lobbies des deux communautés, et nombreux sont ceux qui l’ont jugée anti patriotique après le 11 septembre.
L’adaptation en dessin animé marqua la fin de la parution de la BD, quand Sony, qui en avait acheté les droits, diffusa le premier épisode le 6 Novembre 2005 au Etats Unis au cours de l’émission Adult Swim. Il en existe une traduction française, qui a été diffusée sur MCM sous le même nom.

L’histoire :
Quand Robert « Granddad » Freeman devient, malgré lui, le tuteur légal de ses deux petits enfants surexcités, il décide de les enlever de la banlieue sud de Chicago, pour le quartier huppé de Woodcrest a.k.a The Boondocks (la cambrousse), il pense qu’il pourrait ignorer la présence des deux jeunes garçons et passer son 4ème quart de siècle tranquille. Mais ni Huey, 10 ans, révolutionnaire de gauche, ni son frère Riley, 8 ans, petite graine de gangsta en puissance, ne compte se laisser changer par son nouvel environnement.

Robert est tout le temps, ou presque, en train de crier. Il donne l’impression d’être né grincheux. Un grand mystère plane autour de son vrai âge, mais on sait tout de même qu’il a assisté à certains des plus grands tournants de l’histoire, et que Malcolm X est mort en lui devant 5 dollars. Malgré son âge, il est toujours à la recherche d’une jeune et jolie demoiselle à qui passer la bague au doigt.

Huey, est un révolutionnaire et un terroriste verbal qui va à l’école élémentaire J. Edgar Hoover de Woodcrest. Il n’a pas peur de montrer du doigt toute manifestation de racisme ou d’hypocrisie dont il est témoin, ce qui génère pas mal de situations de malaise généralisé, notamment quand des blancs sont impliquées. Il changera le monde un jour. Mais pour l’instant, il lui est encore un peu difficile de combattre le pouvoir alors qu’il ne même pas encore conduire une voiture.

Riley, qui a changé son nom pour s’appeler Riley Escobar, est un pur produit de la culture rap américaine actuelle. Son passe temps favori est de commettre des actes de délinquance juvénile en tous genres, mais malgré tout, il n’est pas qu’une petite racaille. Quand il n’est pas en train de défendre R.Kelly au tribunal, il est en train de se prendre une branlée par son frère à P.E.S.

D’autres personnages récurrents viennent faire de chaque épisode de The Boondocks un véritable show hilarant.
L’oncle Ruckus, par exemple, qui ne supporte pas les noirs et pour qui il n’y a qu’un seul « King », Elvis Presley. Plutôt étonnant quand il s’avère que cet oncle Ruckus est lui-même noir.
Il existe à ce jour deux saisons d’animés de The Boondocks, et 6 Tomes publiés chez Dargaud, couvrant la période de 1999 à 2001.


Comme vous le verrez ci après, la traduction est vraiment pas à la hauteur alors comme d’hab, je recommande la VOST. Enjoy !

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Catégorie : Artisanat, Dessin, Télévision