Treme : la série sur la nouvelle Orléans post-Katrina; by David Simon

22 avril 2010

Treme, (prononcé Tre-May) est la nouvelle et tant attendue série américaine crée par David Simon, créateur de The Wire, et Eric Overmyer.

Treme est un quartier de la ville de New Orleans. La série prend place 3 mois après le passage de l’ouragan Katrina et nous présente les habitants de ce quartier, tentant de reconstruire leur vie après cette catastrophe.
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Catégorie : Télévision

Diam’s a pété un câble ?

25 janvier 2010

Diam’s aura fait parler d’elle ce week end ! Suite à sa prestation dans la « de moins en moins prestigieuse » cérémonie des NRJ Music Awards, la rappeuse à suscité de vives réaction de la part des internautes. Celle qui, après son « 1 er mandat », revendiquait son état « Brut de Femme », a donné un show avec une mise en scène complètement enfantine, clamant haut et fort à qui voulait l’entendre qu’elle ne vou-lait-pas-gran-dir. Na !

Fini le baggy. Mélanie sort le costume de gentil nounours et a peur de Fadéla Amara la méchante sorcière !

Au milieu de danseurs aux allures de personnages de Dinseyland Paris, d’un pianiste Spider-Man, et d’une jolie demoiselle habillée en Dora l’exploratrice, celle qui autrefois revendiquait le « plaider pour la rue », a complètement changé la forme de son discours. Et ce n’est pas pour plaire à tout le monde !

Pour ceux qui ne l’ont pas vu, voici l’objet de la discussion :



Pour ma part, à la vue de cette vidéo, j’ai simplement ri. Je l’ai donc partagée sur facebook, avant de me rendre compte que ma réaction était loin d’être unanime ! En gros, Diam’s se serait perdue et serait devenue son double, Suzy, la gosse qu’elle clashait dans un titre éponyme en 2001 sur la compil Original Bombattack et qui l’a faite remarquer par Jamel Debbouze.

Après observation des différentes remarques sur le réseau communautaire donc, il m’a semblé que les puristes du rap regrettaient l’époque de la Rencontre du 13e type et que ceux-ci reprochaient à Diam’s de s’être, en somme, écarté de son chemin. Cette constatation m’a amené à une réflexion, réflexion qui n’est absolument pas précisons le, un jugement artistique de Diam’s ou de sa prestation de samedi :

Je pense qu’on ne peut se permettre d’émettre un jugement sur tel ou tel acte/évènement, en le dissociant du contexte dans lequel il se produit.

En l’occurrence, le contexte, c’est les NRJ Music Awards. C’est un évènement qui d’une part, est très controversé pour le choix des artistes qu’elle met en avant et la qualité de son organisation, mais qui surtout d’autre part, s’adresse à un public tout autre que ceux qui se sont défoulé sur Diams. En d’autres termes, je me demande si le puriste de rap regarde Dora l’exploratrice ?…

De manière générale, les nouveaux modes de diffusion, de communication et de partage d’informations, nous permettent de revenir sur des actes/évènements vers lesquels nos intérêts propres ne nous auraientt pas naturellement emmenés. A nous donc de savoir prendre de la distance avant de seulement tenter de les « apprécier ».

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Catégorie : Musique, Télévision

Que les maisons de disques s’adaptent ou qu’on adopte Hadopi ? Députés, votez !

5 mai 2009

Aujourd’hui ou dans les prochains jours sera peut être votée et éventuellement de manière forcée, la loi communément appelée HADOPI, celle que l’on veut présenter comme une protection des artistes et de leurs créations.

Voilà ce que j’en pense :

Etre artiste, c’est un métier, et comme tout métier, celui ci est sujet à des évolutions. SI auparavant, un artiste avait quasi nécessairement besoin d’une maison de disque pour commencer à se faire connaitre, ça n’est plus le cas aujourd’hui.

En effet, le métier d’artiste ne se limite plus au seul savoir exprimer son talent en essayent de se faire repérer. Aujourd’hui, un artiste doit être pro actif et aller chercher son public, commencer à faire écouter sa musique, ce qu’il peut faire grâce à Internet.

Il va pouvoir ensuit se créer un réseau de personnes avec lesquels ils seront complémentaire dans le développement d’un projet et ainsi, créer du buzz. Avec un minimum de compétences, ce groupe pourra même commencer à générer des revenus de manière totalement indépendante avec les offres de régie publicitaire et de système de paiement en ligne à disposition du grand public à ce jour.

Certains artistes (infiniment plus dans la musique que dans le cinéma) ne peuvent voir le métier d’artiste ainsi, car ce n’est pas comme ça qu’ils l’ont appris, mais, comme je le disais précédemment, être artiste est un métier, et quelque soit son métier, on est amené à devoir évoluer avec….ou à ne pas évoluer du tout.

Il en va de même pour les maisons de disque pour qui la vente de formats numériques, qui prend et prendra de plus en plus de place par rapport à la vente « en dur », permet des réductions de coûts de production astronomiques.

En somme, les maisons de disques souhaiteraient garder les mêmes revenus, avec des couts réduits grâce à l’utilisation d’internet, et, surtout grâce aux internautes. Tout ça pour ensuite punir ces mêmes internautes, qui sont à l’origine du buzz, et sans qui ils n’auraient probablement pas découvert leur « nouveau produit ».

Les maisons de disques devraient peut être elles aussi, tout bonnement, évoluer dans ce qu’elles sont et ce qu’elles proposent.

Aujourd’hui, on peut télécharger illégalement l’album d’un artiste, et acheter une place pour le concert de ce même artiste plus d’une fois et demie son prix à la sauvette. Pourquoi, par exemple, ne pas proposer des shows réellement plus ambitieux que ceux auxquels nous sommes habitués, et faire payer les prix d’entrée en conséquence.

Internet permet aussi de solliciter, et là aussi à moindre coût, la participation des fans à des opérations marketing diverses créant ainsi pour les maisons de disques d’autres leviers de génération de revenus que ceux utilisés auparavant. En y réfléchissant et en y travaillant, elles devraient donc pouvoir s’y retrouver, tout comme l’industrie du jeux vidéo, qui s’adapte parfaitement au piratage en proposant, par exemple, des jeux avec des accessoires qu’on est obligé d’acheter en magasins et dont les prix élevés ne freinent pas le succès.

A priori, l’industrie du disque vraiment est celle qui s’est le moins adapté aux changements de ces dernières années.

Juliette Gréco, Maxime Le Forestier, Pierre Arditi et Michel Piccoli, Bernard Murat, pour ne pas les citer, ont envoyés, une lettre ouverte à Martine Aubry, la chef du PS, faisant état de leur sentiment de rupture avec des valeurs telles que la « protection du plus faible face au plus fort ».

Mais dans cette configuration, qui est le plus faible, et qui est le plus fort ?

La maison de disque qui fera pression pour que l’on coupe des lignes internet, l’artiste qui pourra porter plus facilement plainte pour contrefaçon (En effet, la violation des droits d’auteur est constitutive du manquement à l’article L. 336-3, et reste une infraction pénale passible de 3 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende (art. L. 335-2-1 du CPI), ou l’internaute qui pourra être sujet à une double peine ?

D’après ces artistes encore, s’opposer à l’adoption de cette loi, c’est « s’opposer à ce que des règles s’imposent aux opérateurs de télécommunications », qui s’enrichissent en pillant la culture.

Dire cela est totalement absurde quand on sait que les 3 seuls fournisseurs d’accès participant à la discussion soulignent les coûts prohibitifs induits par l’adaptation de leurs infrastructures au dispositif légal prévu par le projet de loi et indiquent déjà que ces coûts se répercuteront sur leurs abonnés. Bien sur si augmentation il du forfait il doit y avoir, elle sera exactement proportionnelle à ces coûts…ou pas !

Quand on ajoute à cela le fait que la loi prévoit qu’un abonné dont la ligne est coupée, continue à payer son abonnement, c’est à se demander si l’intérêt des FAI quant à l’adoption d’HADOPI à vraiment été étudié par les auteurs de cette lettre ouverte qui semblent reprocher à ceux-ci la diminution de leur « retraite »….

Personnellement, je télécharge de manière relativement importante.

Environ 10go par semaine, principalement de films et de séries, et accessoirement de la musique. Je télécharge depuis que j’ai internet et pour moi, cela fait parti des magnifiques possibilités que nous offre la toile.

Avant, je n’avais pas les moyens de m’acheter de cd, d’aller à des concerts, voir des spectacles ou aller au cinéma, du moins, très rarement.

Aujourd’hui, j’ai un emploi et un niveau de vie qui me permettent de me faire quelques plaisirs et je continue de télécharger, et cela, tout en achetant des cd, des jeux vidéos ou en allant au cinéma ou voir des concerts…

La culture étant source d’ouverture sur le monde, si j’avais du (avoir les moyens de) payer pour découvrir toutes les œuvres culturelles (récentes ou anciennes !) ou vidéo ludiques que j’ai appréciées jusqu’à maintenant, j’en serais je pense, sensiblement différent.

La culture étant elle-même source d’inspiration, son accessibilité développe, par nature, la créativité. A contrario, contrôler son accès, c’est contrôler la créativité, ce qui serait une exceptionnelle régression, un retour à l’époque ou il faut nécessairement faire partie d’une catégorie aisée pour profiter de la culture. Les artistes qui soutiennent cette loi, sont donc, indéniablement ceux qui « perdent leurs âme » et qui, dans leur suicide, tentent de tuer Internet dont une des vocations premières est la permission de l’échange culturelle en son plus haut point.

Le téléchargement sera bientôt un crime, et je serais donc un criminel, mais pourtant je sais déjà que je vivrais très bien avec.

Si télécharger devient systématiquement sanctionné, bien je pense que les vendeurs de CD/DVD vierges verront de beaux jours arriver et qu’on reverra apparaitre la vente de cd/dvd pirates dans les cercles de connaissance. On aura peut être également le droit à l’apparition d’un nouveau type de protection anti gravure sur les cd, et aussitôt, d’un nouveau type de graveur outrepassant cette protection pour un prix plus élevé qu’un graveur classique.

On aura donc vu naitre une nouvelle loi, qui aura privé des foyers d’Internet, avec tout ce que cela implique, donner un prétexte aux FAI pour augmenter leurs tarifs ainsi qu’aux fabricants de graveurs, et aux maisons de disques de rester sur le mode de fonctionnement qui a fait leur richesse, magnifique preuve d’immobilisme, en plein cœur du mandat du « Président du changement ! »

En gros, cette loi qui a pour but de protéger les artistes et leurs créations ne sera jamais un frein au piratage, et n’aura servi qu’à occasionner des dépenses supplémentaires au peuple Français, et à lui seul.

Rien de tel dans le contexte actuel pour relancer le pourvoir d’achat !

Pour finir, la droite qualifie le comportement de la gauche lors du 1er passage de la loi devant l’assemblé de puéril et mesquin, occultant ainsi un problème bien plus important et que cette mascarade a mis en exergue, qui est la manière archaïque dont les lois sont votées dans notre cher pays.

Vive la République ! Vive la France !

Messan

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Catégorie : Cinéma, Musique, Théâtre, Télévision

Dexter : la série du serial killer

27 janvier 2009

Dexter est une série fiction américaine basée sur le roman « Ce cher Dexter » (Darkly Dreaming Dexter), adaptée à la télévision par James Manos Jr, scénariste récompensé par un Emmy Award, qui en écrivit le pilot.

La série, arrivée sur les écrans américains de la chaîne payante Showtime le 1er Octobre 2006, reçu l’acclamation des critiques, gagna 2 Emmys Awards dans des catégories techniques mais fut tout de même à l’origine de nombreuses controverses.
Le 17 mai 2007, le premier épisode de Dexter est diffusé sur Canal +.
La chaîne cryptée à décidé de remettre le couvert en lançant tout récemment la 2ème saison, qui devra s’enchaîner directement avec la 3ème, celle ci ayant touché à sa fin il y a quelques semaines seulement aux Etats-Unis. (Dexter Saison 4 et 5 sont déjà prévus !)
Les franciliens usagers du métro n’ont d’ailleurs pu échapper à la très grande campagne publicitaire mis en œuvre par la chaîne, exposant sur de grandes affiches le visage du personnage principal taché de sang et affichant son plus sympathique sourire, avec un slogan accrocheur : « La série dont le gentil est le méchant. »


Dexter Morgan (Michael C.HAll)

Dexter Morgan (Michael C.HAll)

L’action se déroule à Miami et tourne autour de l’officier Dexter Morgan (Michael C. Hall) un tueur en série aux allures d’homme à marier, avec un code moral très stricte, travaillant pour la police de Miami en tant qu’expert en analyse de traces de sang.

Orphelin depuis l’âge de 3 ans, Dexter a été adopté par l’officier de police Harry Morgan, policier très respecté par ses pairs. Le jeune garçon cache alors un secret traumatisant enfoui au plus profond de lui. Ce secret, dont lui même n’a pas connaissance au début de la série, nous est révélé vers la fin de la 1ère saison.

Depuis son enfance, Dex’, comme l’appellent ses proches, ne ressent absolument aucune émotion, si ce n’est lorsqu’il exécute ses victimes, selon son rituel. C’est uniquement à ces moments qu’il se sent en vie.
Harry, son père adoptif, lui a donc appris via un code de conduite, comment feinter les émotions humaines et passer pour un être humain socialement responsable. Harry, qui reconnaît les tendances sociopathes de Dexter dès la pré-adolescence, décide de lui enseigner un code qui devra lui permettre d’assouvir ses pulsions, sans jamais se faire prendre.
Rule N°1 : Dont’get caught !
Le code d’Harry lui permettra aussi de rendre « utile » l’expression de ses pulsions sociopathes, car celui-ci lui impose à notre Héros de ne tuer que des criminels ayant échappé à la justice.


Dexter jeune, et Harry

Les personnages :


Debra Morgan (Jennifer Carpenter)

Debra Morgan (Jennifer Carpenter)

Debra Morgan, la sœur adoptive de Dexter interprétée par Jennifer Carpenter est depuis peu la femme de l’acteur Michael C. Hall dans la vie.
Debra est un officier de la police de Miami. C’est une jolie femme qui se fait sa place dans le monde très masculin de la police en employant un langage da charretière. Elle se bat tout autant pour avoir sa plaque d’inspecteur que pour enfin avoir une relation stable avec un homme.


Vince Masuka (C.S. Lee)

Vince Masuka (C.S. Lee)

C.S. Lee joue le rôle de Vincent Masuka, expert médico-légal d’origine asiatique comme son nom l’indique. C’est LE personnage comique de la série. Il n’hésites pas à saisir, souvent maladroitement, la moindre occasion, même les plus morbides, pour partager avec ses collègues ses blagues les plus salasses.

Nous retrouvons également deux acteurs qui faisaient partie du casting d’une autre série à succès très controversée, Oz, (une série dont je vous parlerais surement plus tard…) :


Angel Batista (David Zayas)

Angel Batista (David Zayas)



Maria Laguerta (Lauren Velez)

Maria Laguerta (Lauren Velez)

L’inspecteur Angel Baptista interprété par David Zayas et le lieutenant Maria Laguerta, interprétée par Laureen Velez sont les deux hispanophones du groupe. L’action se déroulant à Miami, la communauté latinos est très présente dans la série, et les dialogues comportent régulièrement des petites touches d’ « Inglès ».


James Doakes (Erik King)

James Doakes (Erik King)

Le sergent Doakes, dont Erik King tient le rôle, est une ancien des Forces Spéciales de la U.S. Army. C’est la force brute personnifiée. On sait qu’il a eu une relation avec le lieutenant Laguerta. Dès les premiers épisodes, une grande animosité règne entre Dex et Doakes. En effet, le sergent est persuadé que Dexter n’est pas (que) celui que tout le monde croit…et pour cause !


Rita Bennett (Julie Benz)

Rita Bennett (Julie Benz)

Rita, la compagne de Dexter. Bien que celui ci ne ressente aucunement le besoin de vivre une relation avec femme, il est en couple pour parfaire la façade de l’homme socialement épanoui qu’il feinte d’être. Rita est mère de deux enfants, Cody et Aston. Son ex mari la violait, ce qui a eu pour effet de la dégouter du sexe. Ce traumatisme convient parfaitement à Dexter qui trouve les rapports sexuels dégoutant.

La 1ère saison se concentre principalement sur l’enquête sur le tueur au camion frigorifique, (The Ice Truck Killer) un tueur en série qui vide ses victimes de leur sang et communique avec Dexter à travers ses scènes de crimes. Le Sergent Doakes suspecte un lien entre le tueur au camion frigorifique et Dexter, et même s’il a raison, l’ ex agent spécial de l’US Army, n’arrivera jamais à savoir comment se manifeste cette connection entre son collègue et le tueur. Cette 1ère saison de est tout simplement énorme. On est très vite pris dans l’histoire de ce tueur plein de « bonnes valeurs » et, si lui ne ressent aucune émotion, alors tout est bien fait de manière à ce que le télé-spectateur en ressente à se place.

La 2ème saison débute sur un Dexter stressé, car incapable de satisfaire ses besoins depuis plus d’un mois, du fait de l’étroite surveillance à laquelle il est sujet de la part le Sergent Doakes. Pour compliquer les choses, Dexter se réveille un beau matin en voyant aux infos la police en train de remonter un à un les corps des victimes qu’il avait pris soin de jeter dans l’océan, et qui ont été découverts par des chasseurs de trésors. Les médias, qui s’emparent tout de suite de l’histoire, donnent à l’auteur de ce massacre, le nom du Boucher de Bay Harbor (The Bay Harbor Butcher)

A l’annonce de cette 2ème saison, j’ai eu un peu peur. Je ne voyais pas trop comment continuer après un tel final, mais, pour mon plus grand plaisir, les scénaristes n’ont pas chaumé. Certains trouveront que le coté noir du personnage principal à trop tendance à s’effacer et que son coté humain a une sorte d’effet aseptisant sur la série, même j’ai pour ma part trouvé ce 2ème volet des aventures de Dexter tout aussi prenant.

La 3ème saison ne déroge pas à la règle et est également excellente. Je regrette juste la rapidité avec laquelle se dénoue l’intrigue finale, mais l’émotion suscitée dans les derniers minutes fait rapidement oublier ce petit détail. On en dis pas plus pour par spoiler…

Pour ceux qui ont raté la diffusion de la première saison sur Canal, vous aurez le droit à une session de rattrapage puisque apparemment, celle ci sera diffusée prochainement sur TF1, toutefois, certaines scènes jugées trop choquantes seront retirées du montage pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes, qui d’ailleurs, n’auront rien à faire devant l’écran à ce moment là puisque la chaîne diffusera le programme en 2ème, voire 3ème partie de soirée….no comment.

En attendant, voici les première minutes de ce show….sanglant ! Enjoy !

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Catégorie : Artisanat, Télévision

Lost : le retour des disparus

25 janvier 2009

Le mercredi 21 Janvier dernier était marqué par le tant attendu retour de la série Lost sur la chaîne ABC aux États Unis, pour sa 5ème saison.

Lost est une série américaine crée par J.J. Abrams, Damon Lindelof et Jeffrey Lieber qui suit les vies des survivants du crash du vol 815 d’Oceanic Airlines, sur une île tropicale mystérieuse, quelque part dans le Pacifique Sud.

Le développement de la série a débuté en janvier 2004, quand Lloyd Braun, le boss d’ABC de l’époque a commandé a Spelling Television un scénario basée sur son concept d’un croisement entre le roman Sa Majesté des mouches, le film Seul au monde, la série de télévision Gilligan’s Island et le jeu de télé réalité Survivors. Certains lui trouveront aussi dans Lost quelques influences du jeu Myst.

L’épisode pilote a été diffusé aux Etats Unis le 22 septembre 2004, s’inscrivant ainsi dans la vague des séries qui ont fait le renouveau de la fiction américaine. Depuis lors, quatre saisons ont vu le jour, la cinquième a débuté le mercredi 21 Janvier dernier.

Au fil des années, la série est incontestablement devenu une référence pour tous les télé-spectateurs amateurs de fantastique et à l’imagination ultra débordante. Faisant appel à nombres de références religieuses, scientifiques, philosophiques ou mythologique, le show est même pour certains bien plus qu’une série, mais une véritable institution.

Les disparus ont engrangés une moyenne de 16 millions de téléspectateurs par épisode pendant leur première année. Le show a remporté de nombreux prix tels que le Emmy Award Outstanding Drama Series en 2005, la meilleure importation américaine aux British Academy Television Awards en 2005 ou le Golden Globe pour la meilleure série en 2006.

La communauté des fans de Lost est probablement des plus actives toutes séries télés confondues. Chaque épisode est sujet à de nombreuses spéculations quant aux nouveaux mystères soulevés pendant les 40 minutes hebdomadaires sur l’île pseudo paradisiaque. Et comme pour les aider à trouver plus facilement des réponses, de nombreux dérivés, comme des livres ou des mini épisodes, viennent s’ajouter aux épisodes classiques étoffant encore ainsi l’univers de la série.

Ainsi, à l’approche du lancement de la saison 5, certains se sont fait un plaisir de réaliser un montage chronologique des « flash forwards » qui entrecoupaient les épisodes des saisons 3 et 4.

2h30 de Lost pour se remettre dans le bain avant le grand retour des rescapés. Merci qui… ? Merci les fans. Enjoy !

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Catégorie : Télévision