Dexter : la série du serial killer

27 janvier 2009

Dexter est une série fiction américaine basée sur le roman « Ce cher Dexter » (Darkly Dreaming Dexter), adaptée à la télévision par James Manos Jr, scénariste récompensé par un Emmy Award, qui en écrivit le pilot.

La série, arrivée sur les écrans américains de la chaîne payante Showtime le 1er Octobre 2006, reçu l’acclamation des critiques, gagna 2 Emmys Awards dans des catégories techniques mais fut tout de même à l’origine de nombreuses controverses.
Le 17 mai 2007, le premier épisode de Dexter est diffusé sur Canal +.
La chaîne cryptée à décidé de remettre le couvert en lançant tout récemment la 2ème saison, qui devra s’enchaîner directement avec la 3ème, celle ci ayant touché à sa fin il y a quelques semaines seulement aux Etats-Unis. (Dexter Saison 4 et 5 sont déjà prévus !)
Les franciliens usagers du métro n’ont d’ailleurs pu échapper à la très grande campagne publicitaire mis en œuvre par la chaîne, exposant sur de grandes affiches le visage du personnage principal taché de sang et affichant son plus sympathique sourire, avec un slogan accrocheur : « La série dont le gentil est le méchant. »


Dexter Morgan (Michael C.HAll)

Dexter Morgan (Michael C.HAll)

L’action se déroule à Miami et tourne autour de l’officier Dexter Morgan (Michael C. Hall) un tueur en série aux allures d’homme à marier, avec un code moral très stricte, travaillant pour la police de Miami en tant qu’expert en analyse de traces de sang.

Orphelin depuis l’âge de 3 ans, Dexter a été adopté par l’officier de police Harry Morgan, policier très respecté par ses pairs. Le jeune garçon cache alors un secret traumatisant enfoui au plus profond de lui. Ce secret, dont lui même n’a pas connaissance au début de la série, nous est révélé vers la fin de la 1ère saison.

Depuis son enfance, Dex’, comme l’appellent ses proches, ne ressent absolument aucune émotion, si ce n’est lorsqu’il exécute ses victimes, selon son rituel. C’est uniquement à ces moments qu’il se sent en vie.
Harry, son père adoptif, lui a donc appris via un code de conduite, comment feinter les émotions humaines et passer pour un être humain socialement responsable. Harry, qui reconnaît les tendances sociopathes de Dexter dès la pré-adolescence, décide de lui enseigner un code qui devra lui permettre d’assouvir ses pulsions, sans jamais se faire prendre.
Rule N°1 : Dont’get caught !
Le code d’Harry lui permettra aussi de rendre « utile » l’expression de ses pulsions sociopathes, car celui-ci lui impose à notre Héros de ne tuer que des criminels ayant échappé à la justice.


Dexter jeune, et Harry

Les personnages :


Debra Morgan (Jennifer Carpenter)

Debra Morgan (Jennifer Carpenter)

Debra Morgan, la sœur adoptive de Dexter interprétée par Jennifer Carpenter est depuis peu la femme de l’acteur Michael C. Hall dans la vie.
Debra est un officier de la police de Miami. C’est une jolie femme qui se fait sa place dans le monde très masculin de la police en employant un langage da charretière. Elle se bat tout autant pour avoir sa plaque d’inspecteur que pour enfin avoir une relation stable avec un homme.


Vince Masuka (C.S. Lee)

Vince Masuka (C.S. Lee)

C.S. Lee joue le rôle de Vincent Masuka, expert médico-légal d’origine asiatique comme son nom l’indique. C’est LE personnage comique de la série. Il n’hésites pas à saisir, souvent maladroitement, la moindre occasion, même les plus morbides, pour partager avec ses collègues ses blagues les plus salasses.

Nous retrouvons également deux acteurs qui faisaient partie du casting d’une autre série à succès très controversée, Oz, (une série dont je vous parlerais surement plus tard…) :


Angel Batista (David Zayas)

Angel Batista (David Zayas)



Maria Laguerta (Lauren Velez)

Maria Laguerta (Lauren Velez)

L’inspecteur Angel Baptista interprété par David Zayas et le lieutenant Maria Laguerta, interprétée par Laureen Velez sont les deux hispanophones du groupe. L’action se déroulant à Miami, la communauté latinos est très présente dans la série, et les dialogues comportent régulièrement des petites touches d’ « Inglès ».


James Doakes (Erik King)

James Doakes (Erik King)

Le sergent Doakes, dont Erik King tient le rôle, est une ancien des Forces Spéciales de la U.S. Army. C’est la force brute personnifiée. On sait qu’il a eu une relation avec le lieutenant Laguerta. Dès les premiers épisodes, une grande animosité règne entre Dex et Doakes. En effet, le sergent est persuadé que Dexter n’est pas (que) celui que tout le monde croit…et pour cause !


Rita Bennett (Julie Benz)

Rita Bennett (Julie Benz)

Rita, la compagne de Dexter. Bien que celui ci ne ressente aucunement le besoin de vivre une relation avec femme, il est en couple pour parfaire la façade de l’homme socialement épanoui qu’il feinte d’être. Rita est mère de deux enfants, Cody et Aston. Son ex mari la violait, ce qui a eu pour effet de la dégouter du sexe. Ce traumatisme convient parfaitement à Dexter qui trouve les rapports sexuels dégoutant.

La 1ère saison se concentre principalement sur l’enquête sur le tueur au camion frigorifique, (The Ice Truck Killer) un tueur en série qui vide ses victimes de leur sang et communique avec Dexter à travers ses scènes de crimes. Le Sergent Doakes suspecte un lien entre le tueur au camion frigorifique et Dexter, et même s’il a raison, l’ ex agent spécial de l’US Army, n’arrivera jamais à savoir comment se manifeste cette connection entre son collègue et le tueur. Cette 1ère saison de est tout simplement énorme. On est très vite pris dans l’histoire de ce tueur plein de « bonnes valeurs » et, si lui ne ressent aucune émotion, alors tout est bien fait de manière à ce que le télé-spectateur en ressente à se place.

La 2ème saison débute sur un Dexter stressé, car incapable de satisfaire ses besoins depuis plus d’un mois, du fait de l’étroite surveillance à laquelle il est sujet de la part le Sergent Doakes. Pour compliquer les choses, Dexter se réveille un beau matin en voyant aux infos la police en train de remonter un à un les corps des victimes qu’il avait pris soin de jeter dans l’océan, et qui ont été découverts par des chasseurs de trésors. Les médias, qui s’emparent tout de suite de l’histoire, donnent à l’auteur de ce massacre, le nom du Boucher de Bay Harbor (The Bay Harbor Butcher)

A l’annonce de cette 2ème saison, j’ai eu un peu peur. Je ne voyais pas trop comment continuer après un tel final, mais, pour mon plus grand plaisir, les scénaristes n’ont pas chaumé. Certains trouveront que le coté noir du personnage principal à trop tendance à s’effacer et que son coté humain a une sorte d’effet aseptisant sur la série, même j’ai pour ma part trouvé ce 2ème volet des aventures de Dexter tout aussi prenant.

La 3ème saison ne déroge pas à la règle et est également excellente. Je regrette juste la rapidité avec laquelle se dénoue l’intrigue finale, mais l’émotion suscitée dans les derniers minutes fait rapidement oublier ce petit détail. On en dis pas plus pour par spoiler…

Pour ceux qui ont raté la diffusion de la première saison sur Canal, vous aurez le droit à une session de rattrapage puisque apparemment, celle ci sera diffusée prochainement sur TF1, toutefois, certaines scènes jugées trop choquantes seront retirées du montage pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes, qui d’ailleurs, n’auront rien à faire devant l’écran à ce moment là puisque la chaîne diffusera le programme en 2ème, voire 3ème partie de soirée….no comment.

En attendant, voici les première minutes de ce show….sanglant ! Enjoy !

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Catégorie : Artisanat, Télévision

The Boondocks : deux gosses qui égratignent l’Amérique.

17 janvier 2009

The Boondocks est une mini bande dessinée humoristique, ou comic strip, crée et écrite par Aaron McGruder, et qui vu le jour en 97 dans le journal du l’Université du Maryland. C’est une comédie politiquement très incorrecte, qui à pour personnages principaux des personnages afro-américains, et décrivant ses relations avec la communauté blanche.
La BD s’est très vite vue critiquée par les lobbies des deux communautés, et nombreux sont ceux qui l’ont jugée anti patriotique après le 11 septembre.
L’adaptation en dessin animé marqua la fin de la parution de la BD, quand Sony, qui en avait acheté les droits, diffusa le premier épisode le 6 Novembre 2005 au Etats Unis au cours de l’émission Adult Swim. Il en existe une traduction française, qui a été diffusée sur MCM sous le même nom.

L’histoire :
Quand Robert « Granddad » Freeman devient, malgré lui, le tuteur légal de ses deux petits enfants surexcités, il décide de les enlever de la banlieue sud de Chicago, pour le quartier huppé de Woodcrest a.k.a The Boondocks (la cambrousse), il pense qu’il pourrait ignorer la présence des deux jeunes garçons et passer son 4ème quart de siècle tranquille. Mais ni Huey, 10 ans, révolutionnaire de gauche, ni son frère Riley, 8 ans, petite graine de gangsta en puissance, ne compte se laisser changer par son nouvel environnement.

Robert est tout le temps, ou presque, en train de crier. Il donne l’impression d’être né grincheux. Un grand mystère plane autour de son vrai âge, mais on sait tout de même qu’il a assisté à certains des plus grands tournants de l’histoire, et que Malcolm X est mort en lui devant 5 dollars. Malgré son âge, il est toujours à la recherche d’une jeune et jolie demoiselle à qui passer la bague au doigt.

Huey, est un révolutionnaire et un terroriste verbal qui va à l’école élémentaire J. Edgar Hoover de Woodcrest. Il n’a pas peur de montrer du doigt toute manifestation de racisme ou d’hypocrisie dont il est témoin, ce qui génère pas mal de situations de malaise généralisé, notamment quand des blancs sont impliquées. Il changera le monde un jour. Mais pour l’instant, il lui est encore un peu difficile de combattre le pouvoir alors qu’il ne même pas encore conduire une voiture.

Riley, qui a changé son nom pour s’appeler Riley Escobar, est un pur produit de la culture rap américaine actuelle. Son passe temps favori est de commettre des actes de délinquance juvénile en tous genres, mais malgré tout, il n’est pas qu’une petite racaille. Quand il n’est pas en train de défendre R.Kelly au tribunal, il est en train de se prendre une branlée par son frère à P.E.S.

D’autres personnages récurrents viennent faire de chaque épisode de The Boondocks un véritable show hilarant.
L’oncle Ruckus, par exemple, qui ne supporte pas les noirs et pour qui il n’y a qu’un seul « King », Elvis Presley. Plutôt étonnant quand il s’avère que cet oncle Ruckus est lui-même noir.
Il existe à ce jour deux saisons d’animés de The Boondocks, et 6 Tomes publiés chez Dargaud, couvrant la période de 1999 à 2001.


Comme vous le verrez ci après, la traduction est vraiment pas à la hauteur alors comme d’hab, je recommande la VOST. Enjoy !

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Catégorie : Artisanat, Dessin, Télévision

Atelier de poterie, centre artisanale de Kpalimé – Togo

9 janvier 2009

Comme le disais mon cher Damoth dans sa petite présentation de blog-arts, je suis d’origine togolaise. Je me suis rendu dans mon pays d’origine il y a 2 mois et c’était un séjour particulièrement fort en émotion. Ca faisait 10 ans que je n’y étais allé et pour la 1ère fois, nous y sommes allé tous ensemble, mes parents, mes deux frères et ma sœur. Je ne vais pas m’attarder ici sur ce séjour, mais durant les deux semaines passées là bas, j’ai ramené quelques images que je souhaite ici partager avec vous.

Un jour, nous sommes partis pour Kpalimé, dans la région des plateaux, à 120 km au nord ouest de la capitale Lomé.

La région de Kpalimé procure au Togo 80% de sa récolte totale de café et de cacao.

Kpalimé possède un centre artisanal ou l’on peut trouver une grande variété de sculptures et créations diverses. Ce centre fait également office d’école pour jeunes apprentis désireux de suivre des formations dans ce domaine.

Ci-après, quelques photos du centre, ainsi qu’une petite vidéo de l’atelier de poterie présenté par Agbissi, un des élèves.

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Catégorie : Artisanat