Acteur, réalisateur et humoriste est né en 1964, il grandi en banlieue parisienne du côté de Conflans Saint Honorine. A la fin des années 80 il suit des cours à l’Ecole du Théâtre national de Chaillot sous la direction d’Antoine Vitez; periode durant laquelle il fait quelques apparitions ainsi qu’un passage à l’Ecole d’Ariane Mnouchkine.
Pour ma part j’ai découvert Albert Dupontel par le biais de son one man show “Sale Spectacle”. Comment oublier Rambo, Bob ou même 30 millions de mamies… Premières impression: ce type est complètement fou.
Cependant l’eclectisme dont il fait preuve dans le choix des scénarios qu’il défend dévoile un homme rare, exigeant et intelligent. Son travail en tant que réalisateur est dans la même veine que son premier one man show. Que ce soit Bernie, le Créateur dans lequel je le rappelle la mécanique du film tourne autour de l’idée que la création passe forcément par le chaos… Attention le chaos sous toutes ses formes, ça commence par la mort accidentelle du chat du voisin!!! qui aboutit sur l’écriture d’un chapitre entier d’une pièce de théâtre dont l’auteur est joué par Albert Dupontel. Et Enfermés dehors, où il se met en scène en SDF délirant…
J’admire cet homme que ce soit en tant qu’humoriste, acteur et réalisateur. Il vise juste appuie là où ça fait mal. On attend vite la suite…
Les gens me posent souvent la question : C’est quoi un rock’n'rolla ?
Et je leur dis que….C’est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox.
Oh non.
C’est bien plus que ça, mon pote.
On veut tous avoir la belle vie.
Pour certains, c’est la tune, pour d’autres,la drogue. Pour d’autres encore, c’est la baise, les paillettes ou la renommée.
Mais un rock’n'rolla…c’est autre chose.
Pourquoi ?
Parce qu’un vrai rock’n'rolla…..Il lui faut la putain de totale.
C’est sur ces quelques mots narrés par une voix grave et rauque que commence le dernier film de Guy Ritchie, Rocknrolla.
Guy Ritchie est très connu pour avoir été très longtemps, jusqu’à il y a quelques mois, le mari de Madonna.
On le connait également comme le réalisateur des deux comédies anglaises à succès que sont Arnaques Crimes et Botanique (Lock, Stock and Two Smoking Barrels) son premier film, sorti en 1998 et Snatch, sorti en 2000.
Après ces deux cartons, Guy Ritchie s’est essayé à d’autres styles, notamment avec la comédie dramatique “A la dérive” (Swept away) dans laquelle Madonna tenait le rôle principal, ou le policier “Revolver”, mais malheureusement, ces films n’ont séduit ni la critique, ni les spectateurs….
M. Ritchie nous est donc revenu fin 2008 avec Rocknrolla avec une comédie-gangsters comme il sait les faire.
Au menu : une bande de petit truands maladroits qui se retrouvent à devoir de l’argent à un grand méchant pas cool du tout et dépourvu d’éthique dans le business, qui lui même veut faire des affaires avec un super méchant Russe bourrés de principes, et d’autres personnages typiquement “Richiens”, le tout sur fond de bon Rock’n'Roll
La recette est sensiblement la même, mais on ne tombe pas dans le déjà vu.
Si vous avez aimé Snatch et Arnaques Crimes et Botaniques, alors vous passerez 2 très bonnes heures devant Rocknrolla.
Ci-après, un extrait de ces histoires de Rock et d’Arnaques sorties en novembre dernier.
Cette exposition propose une réflexion sur l’attachement de l’individu à la terre ainsi que sur les migrations humaines et les trajectoires qu’elles génèrent. L’exposition Terre Natale, Ailleurs commence ici est organisée avec le soutien de la Fondation Cartier pour l’art contemporain, placée sous l’égide de la Fondation de France, et avec le parrainage de la de la Société Cartier. Le commissaire général de l’exposition, Hervé Chandès, est directeur Général de la Fondation Cartier pour l’art contemporain.
Raymond Depardon:
Né à Villefranche-sur-Saône en 1942, il endosse les casquettes de cinéaste, photographe et grand reporter. Il a ré-inventé la photographie et le film de reportage. Il est cofondateur de l’agence Gamma, et membre de Magnum qu’il intègre en 1978.
Raymond Depardon prolonge à travers son oeuvre filmée la volonté, sensible dans sa photographie, de se confronter au réel. Son film La Vie moderne, dernier volet de sa trilogie consacrée au monde paysan, est sorti en 2008 en est le parfait exemple.
A propos de Terre Natale:
« Écoutons ces gens, qu’ils soient Chipaya, Yanomami, Afar, écoutons ces gens, et donnons-leur un peu la parole afin qu’on puisse les entendre s’exprimer dans leur langue, avec leur façon de parler, leur expression du visage. » Raymond Depardon.
Sous la forme d’un film, Raymond Depardon ( tout spécialement pour cette exposition ) donne la parole à ses nomades, paysans… menacés de disparaitre ou vivant en marge de la mondialisation.
« Venant de parcourir le monde pour “donner la parole” aux […] minorités menacées […], j’ai éprouvé le besoin d’affronter le monde qui est le mien, celui de “la maladie de la vitesse” que dénonce Paul Virilio. » Raymond Depardon.
Raymond Depardon fait l’expérience de la globalisation et du rétrécissement des distances, par le biais d’un journal filmé sans parole. En 14 jours, il fait le tour du monde en passant par Washington, Los Angeles, Honolulu, Tokyo, Hô Chi Minh-Ville, Singapour et Le Cap.
Paul Virilio:
Né en 1932 à Paris il cumule les mandats, il est essayiste, urbaniste et professeur à l’École spéciale d’architecture à Paris, dont il a été président et directeur entre 1968 et 1998. Spécialiste des questions stratégiques concernant les nouvelles technologies, Paul Virilio, outre ses principaux ouvrages, a participé à de très nombreuses publications tant en France qu’à l’étranger.
A propos de Ailleurs commence ici:
« La sédentarité et le nomadisme ont changé de nature. […] Le sédentaire, c’est celui qui est partout chez lui, avec le portable, l’ordinateur, aussi bien dans l’ascenseur, dans l’avion, que dans le train à grande vitesse. C’est lui le sédentaire. Par contre, le nomade, c’est celui qui n’est nulle part chez lui.»
Paul Virilio
Paul Virilio expose la remise en cause du pouvoir de demeurer. L’accélération des mouvements, « la grande mobilisation migratoire », remet en cause la notion même de sédentarité, puisqu’on estime que plus de 200 millions de personnes seront forcées de se déplacer d’ici 2050.
Dexter est une série fiction américaine basée sur le roman « Ce cher Dexter » (Darkly Dreaming Dexter), adaptée à la télévision par James Manos Jr, scénariste récompensé par un Emmy Award, qui en écrivit le pilot.
La série, arrivée sur les écrans américains de la chaîne payante Showtime le 1er Octobre 2006, reçu l’acclamation des critiques, gagna 2 Emmys Awards dans des catégories techniques mais fut tout de même à l’origine de nombreuses controverses.
Le 17 mai 2007, le premier épisode de Dexter est diffusé sur Canal +.
La chaîne cryptée à décidé de remettre le couvert en lançant tout récemment la 2ème saison, qui devra s’enchaîner directement avec la 3ème, celle ci ayant touché à sa fin il y a quelques semaines seulement aux Etats-Unis. (Dexter Saison 4 et 5 sont déjà prévus !)
Les franciliens usagers du métro n’ont d’ailleurs pu échapper à la très grande campagne publicitaire mis en œuvre par la chaîne, exposant sur de grandes affiches le visage du personnage principal taché de sang et affichant son plus sympathique sourire, avec un slogan accrocheur : « La série dont le gentil est le méchant. »
Dexter Morgan (Michael C.HAll)
L’action se déroule à Miami et tourne autour de l’officier Dexter Morgan (Michael C. Hall) un tueur en série aux allures d’homme à marier, avec un code moral très stricte, travaillant pour la police de Miami en tant qu’expert en analyse de traces de sang.
Orphelin depuis l’âge de 3 ans, Dexter a été adopté par l’officier de police Harry Morgan, policier très respecté par ses pairs. Le jeune garçon cache alors un secret traumatisant enfoui au plus profond de lui. Ce secret, dont lui même n’a pas connaissance au début de la série, nous est révélé vers la fin de la 1ère saison.
Depuis son enfance, Dex’, comme l’appellent ses proches, ne ressent absolument aucune émotion, si ce n’est lorsqu’il exécute ses victimes, selon son rituel. C’est uniquement à ces moments qu’il se sent en vie.
Harry, son père adoptif, lui a donc appris via un code de conduite, comment feinter les émotions humaines et passer pour un être humain socialement responsable. Harry, qui reconnaît les tendances sociopathes de Dexter dès la pré-adolescence, décide de lui enseigner un code qui devra lui permettre d’assouvir ses pulsions, sans jamais se faire prendre.
Rule N°1 : Dont’get caught !
Le code d’Harry lui permettra aussi de rendre « utile » l’expression de ses pulsions sociopathes, car celui-ci lui impose à notre Héros de ne tuer que des criminels ayant échappé à la justice.
Dexter jeune, et Harry
Les personnages :
Debra Morgan (Jennifer Carpenter)
Debra Morgan, la sœur adoptive de Dexter interprétée par Jennifer Carpenter est depuis peu la femme de l’acteur Michael C. Hall dans la vie.
Debra est un officier de la police de Miami. C’est une jolie femme qui se fait sa place dans le monde très masculin de la police en employant un langage da charretière. Elle se bat tout autant pour avoir sa plaque d’inspecteur que pour enfin avoir une relation stable avec un homme.
Vince Masuka (C.S. Lee)
C.S. Lee joue le rôle de Vincent Masuka, expert médico-légal d’origine asiatique comme son nom l’indique. C’est LE personnage comique de la série. Il n’hésites pas à saisir, souvent maladroitement, la moindre occasion, même les plus morbides, pour partager avec ses collègues ses blagues les plus salasses.
Nous retrouvons également deux acteurs qui faisaient partie du casting d’une autre série à succès très controversée, Oz, (une série dont je vous parlerais surement plus tard…) :
Angel Batista (David Zayas)
Maria Laguerta (Lauren Velez)
L’inspecteur Angel Baptista interprété par David Zayas et le lieutenant Maria Laguerta, interprétée par Laureen Velez sont les deux hispanophones du groupe. L’action se déroulant à Miami, la communauté latinos est très présente dans la série, et les dialogues comportent régulièrement des petites touches d’ « Inglès ».
James Doakes (Erik King)
Le sergent Doakes, dont Erik King tient le rôle, est une ancien des Forces Spéciales de la U.S. Army. C’est la force brute personnifiée. On sait qu’il a eu une relation avec le lieutenant Laguerta. Dès les premiers épisodes, une grande animosité règne entre Dex et Doakes. En effet, le sergent est persuadé que Dexter n’est pas (que) celui que tout le monde croit…et pour cause !
Rita Bennett (Julie Benz)
Rita, la compagne de Dexter. Bien que celui ci ne ressente aucunement le besoin de vivre une relation avec femme, il est en couple pour parfaire la façade de l’homme socialement épanoui qu’il feinte d’être. Rita est mère de deux enfants, Cody et Aston. Son ex mari la violait, ce qui a eu pour effet de la dégouter du sexe. Ce traumatisme convient parfaitement à Dexter qui trouve les rapports sexuels dégoutant.
La 1ère saison se concentre principalement sur l’enquête sur le tueur au camion frigorifique, (The Ice Truck Killer) un tueur en série qui vide ses victimes de leur sang et communique avec Dexter à travers ses scènes de crimes. Le Sergent Doakes suspecte un lien entre le tueur au camion frigorifique et Dexter, et même s’il a raison, l’ ex agent spécial de l’US Army, n’arrivera jamais à savoir comment se manifeste cette connection entre son collègue et le tueur. Cette 1ère saison de est tout simplement énorme. On est très vite pris dans l’histoire de ce tueur plein de « bonnes valeurs » et, si lui ne ressent aucune émotion, alors tout est bien fait de manière à ce que le télé-spectateur en ressente à se place.
La 2ème saison débute sur un Dexter stressé, car incapable de satisfaire ses besoins depuis plus d’un mois, du fait de l’étroite surveillance à laquelle il est sujet de la part le Sergent Doakes. Pour compliquer les choses, Dexter se réveille un beau matin en voyant aux infos la police en train de remonter un à un les corps des victimes qu’il avait pris soin de jeter dans l’océan, et qui ont été découverts par des chasseurs de trésors. Les médias, qui s’emparent tout de suite de l’histoire, donnent à l’auteur de ce massacre, le nom du Boucher de Bay Harbor (The Bay Harbor Butcher)
A l’annonce de cette 2ème saison, j’ai eu un peu peur. Je ne voyais pas trop comment continuer après un tel final, mais, pour mon plus grand plaisir, les scénaristes n’ont pas chaumé. Certains trouveront que le coté noir du personnage principal à trop tendance à s’effacer et que son coté humain a une sorte d’effet aseptisant sur la série, même j’ai pour ma part trouvé ce 2ème volet des aventures de Dexter tout aussi prenant.
La 3ème saison ne déroge pas à la règle et est également excellente. Je regrette juste la rapidité avec laquelle se dénoue l’intrigue finale, mais l’émotion suscitée dans les derniers minutes fait rapidement oublier ce petit détail. On en dis pas plus pour par spoiler…
Pour ceux qui ont raté la diffusion de la première saison sur Canal, vous aurez le droit à une session de rattrapage puisque apparemment, celle ci sera diffusée prochainement sur TF1, toutefois, certaines scènes jugées trop choquantes seront retirées du montage pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes, qui d’ailleurs, n’auront rien à faire devant l’écran à ce moment là puisque la chaîne diffusera le programme en 2ème, voire 3ème partie de soirée….no comment.
En attendant, voici les première minutes de ce show….sanglant ! Enjoy !
Fantan Mojah est né à Saint Elizabeth Jamaica, où il vécut jusqu’à l’age de neuf ans. Il écume très tôt les scènes des concours locaux. En bougeant sur la capitale ( Kingston ) il réussi à se faire engager comme roadies pour le Killimanjaro Sound System sous le pseudonyme de Mad Killer, en référence à son idole Bounty Killer.
Sa rencontre avec Capleton et David House coincide avec son intérêt grandissant pour le Rastafarisme. A cette occasion, il écrit des textes pour le prophète et décide de se donner un nom plus spirituel. Il finit par choisir le nom de Fantan Mojah, Mojah signifiant “amour” dans un dialecte africain. Un nom qui traduit mieux ses croyances Rasta et ses sonorités « Kultcha »
Il participe à de nombreux festivals tels que le East Fest, le Spring Break, Sting, Fully Loaded, Summer Jam, West Kingston Jamboree, Montréal Reggae Festival au Canada et le Rototom SunSplash en Italie, mais c’est avec son premier hit “Hungry” sur le Invasion Riddim que son nom sortit de l’ombre grâce au label DownSound.
Une fois lancé dans le monde du reggae en Jamaique, Fantan Mojah enchaina les succès, notamment le nyabinghi “Hail To The King” ou “Corruption “sur le Dutty Rub Riddim qui lui apportèrent la notoriété suffisante pour fonder son groupe, la Macka Tree Family.
En tout, deux albums ” Hail the King” chez Greensleeves Records, en 2005 et ” Stronger ” toujours chez Greensleeves Records en 2008.